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Bulletin décembre 2011

BULLETIN décembre  2011

Le bulletin de décembre est le dernier de l’année 2011.

Cette année, nous avons célébré le 30ième anniversaire du CCFSA au cours d’un gala et d’un forum-conférence. Depuis 30 ans, le centre aide les femmes du sud-Asiatique en fonction de leurs besoins et surtout pour lutter contre les violences familiales.

La violence contre les femmes et les filles continue d’être une réalité au Canada. En effet, à cause de leur dépendance financière, de la barrière de la langue et du manque d’accès aux ressources appropriées, les immigrantes sont plus vulnérables à la violence familiale.

Le 6 décembre 1989, 14 jeunes étudiantes à l’École Polytechnique ont été assassinées. Ce fût un des moments les plus terribles de toute l’histoire du Québec. Certaines femmes au Canada sont particulièrement vulnérables à la violence telle que l’homicide conjugal chez les aborigènes. Les seniors peuvent aussi être victimes de crimes violents perpétrés par des membres de leur famille.

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La fin du mois de décembre est un moment de Fêtes. Aussi, le CCFSA souhaite à tous une BONNE ANNEE.

Profitez du temps des Fêtes. Que la nouvelle année vous apporte paix et bonheur.

Ce mois-ci, nous organisons 2 événements différents: la commémoration du massacre du 6 décembre 1989 et la fête du Nouvel an.

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Le gala du CCFSA – 30 ans de solidarité féminine, force, lutte et succès
Un des événements pour célébrer le 30ième anniversaire du CCFSA a été le gala organisé le 15 octobre dernier au Collège Dawson. Tout au long de la soirée, des messages de solidarité, des danses des chansons, poèmes et pièces de théâtre féministes ont été perfomées et animées par Sheetal Pathak et Naila Alidina.

Lors de la soirée, un hommage a aussi été rendu en l’honneur de Sadiqa Siddiqui, coordinatrice du Centre depuis des années, qui prendra sa retraite en 2012.

Un gâteau a été servi en fin de soirée pour célébrer 30 années de solidarité féminine et de lutte.

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Le féminisme des migrantes dans le nouveau millénaire: la conférence-forum du CCFSA

Par: Swathi Sekhar, Keren Tang, Farha Najah Hussain & Dolores Chew

Résumé des événements:

La journée conférence-forum, célébrant aussi le 30ième anniversaire du Centre, a été ouverte par une cérémonie de l’eau tout en partageant nos histoires et pensées. “Migrantes” parce que nous faisons toutes parties de la chronologie des migrations, chacune avec notre expérience individuelle, et “Féminisme” car nous souhaitons toutes l’égalité des sexes, classes et races,  nous voulons un monde libre de toutes discriminations et violence. Il existe une dichotomie entre les succès et les challenges pour lesquels nous nous battons, à savoir lutter contre la violence envers les femmes et se battre pour obtenir plus d’égalité et de justice pour les immigrantes. Ainsi, l’ouverture de la soirée a permis de présenter les sujets et les attentes qui seront abordés tout au long de la fin de semaine.

La deuxième journée a été consacrée à analyser et parler des succès et challenges que le CCFSA a expérimenté au cours des 30 dernières années. Les employées du CCFSA ont parlé de l’implication du Centre dans les domaines des droits des réfugiés et des immigrants (et l’importance d’être toujours à jour sur les politiques d’immigration qui changent constamment); de la violence familiale et inter-personnelle (par des méthodes assurant l’accès à l’information et aux numéros de téléphone importants, tout en assurant la confidentialité); de la construction d’une communauté ( au travers d’activités organisées par les Femmes Indépendantes et Autonomes); du développement des jeunes (en organisant des activités au Centre et sur les lieux d’école); de programmes pour les seniors (par une approche d’éducation par l’organisation RECCA, organisation partenaire pour les personnes âgées d’origines diverses); et des problèmes concernant la sexualité, l’identité sexuelle et le travail sexuel (sujets qui n’étaient pas des priorités dû aux tabous de ces sujets dans les communautés)

La journée de samedi a débuté par une présentation individuelle des représentantes du panel appelé “partager son expérience”, suivi par des groupes de discussions sur des sujets concrets. Les représentantes du panel nous ont présentées leur travail et association. Il s’agissait de Indu Vashist, pour les droits des homosexuelles dans le sous-continent et sa communauté d’Asie du Sud; Kripa Sekhar pour le centre des Femmes d’Asie du Sud à Toronto; et Tess Tessalona pour la lutte des travailleurs immigrants.

Après leur présentation, les intervenantes se sont séparées pour former 3 groupes de discussions et faciliter les discussions sur leur sujet respectif.  Les 3 ateliers de discussions abordaient principalement les sujets sur les orientations sexuelles, la sexualité et pouvoir créer des espaces de sécurité; les stratégies pour  lutter contre la violence envers les femmes; construire une coalition au sein des différentes générations.

Nous avons encouragé le partage de chaque expérience, que ce soit en brisant la glace au début de la conférence ou lors des groupes discussions, afin de pouvoir apprendre  de chacune de nos expériences. Nous avons commencé l’événement avec l’élément vital pour la vie – l’eau – et avons clôturé l’événement avec le feu. En effet, allumer des bougies a symbolisé l’espoir et la solidarité féminine qui se cache derrière les ombres et les obstacles auxquels nous devons faire face.

La nuit de la Solidarité

Samedi soir a aussi été la nuit de la solidarité, animée par Jennifer Chew, membre fondatrice du CCFSA. Les membres du CCFSA, ses employées, ses membres du conseil et toutes ses partisanes ont fait preuves de talent pour faire passer des messages de solidarité et de lutte féministe au travers de poèmes, chansons, musiques, et de discours. Parmi les participantes, nous avons pu compter sur des partisanes de longues dates comme Shahrzad Arshadi, Carmen Pavez, Marie Boti, et les membres de Pinay.

Réflexions des Jeunes

Certaines femmes se sont senties très honorées de pouvoir écouter, discuter, rire ou pleurer avec des femmes qui ont des années d’expérience dans l’organisation radicale d’événements féministes. Ces femmes, qu’elles soient membres du CCFSA, travailleuses, volontaires, activistes  ou partisanes, possèdent une richesse de connaissance et ont acquis une telle sagesse que cela est un immense plaisir de pouvoir les partager. Bien que nous continuerons de débattre et faire en sorte que les problèmes rencontrés par les jeunes soient entendus par les générations anciennes, nous sommes extrêmement reconnaissantes des efforts, de l’implication et l’énergie déploiyés par les anciens pour construire nos communautés et les fondations des mouvements contre le racisme féminin.

Nous sommes honorées de faire partie des mouvements que ces femmes ont construits. Ces femmes, qui se sont battues côte-à-côte malgré leur différence d’origine, qui ont transgressées les limites qui cherchent à nous séparer, qui font de nous qui nous sommes aujourd’hui, qui se sont battues pour leurs droits et leurs privilèges que nous prenons si souvent pour acquis. Ces femmes qui continue de résister, d’aimer, de partager, de grandir, d’écouter et d’enseigner.

Bien que cette conférence-forum n’ait pas été le plus grand événement que nous ayons organisé, ni  que les sujets abordés n’aient pas été les plus innovants qui soit, nous nous sommes retrouvées dans un espace de confiance, de pouvoir grâce à l’inter-génération. Cela a aussi crée un réel sentiment d’inspiration et de motivation. En effet, bien que nous continuons à nous battre afin d’éliminer la violence envers nos communautés et construisons des communautés basées sur la responsabilisation, la justice et la dignité, nous ne serons efficace qu’en apprenant des générations passées. Le plus important est de reconnaître que notre future dépend de l’unification de tous les membres, quelque soit leur âge. En tant que jeunes femmes, nous devons regarder vers le futur mais nous appuyer sur les générations passées. Cela parait difficile de construire un mouvement inter-générationnel mais apparaît être une stratégie efficace.

Occupé/ Décolonisé Montréal

La fin de semaine s’est terminée par une mobilisation avec les jeunes et les seniors du CCFSA pour appuyer la cause de “Ocupé/décolonisé Montréal, dimanche après-midi. Nous avons offert notre appui aux protestants en soutenant cette cause et en encourageant une Ingalab (revolution) pour un futur plus juste.

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Below: Photograph by Gada Mahrouse”

This  photo taken  by Gada Mahrouse at our Speak-out at Occupy! Montreal, on 6th of Nov. 2011

LE CENTRE COMMUNAUTAIRE DES FEMMES SUD-ASIATIQUES

Bonjour tout le monde,

Je fais partie du centre communautaire des femmes sud-asiatiques, et nous sommes ici aujourd’hui pour exprimer un message de solidarité avec les gens ici dans le contexte de notre 30e anniversaire.  Nous soutenons les principes d’autogestion du peuple, de la démocracie participatoire, et de soutenir des revendications qui exigent qu’on ne vie plus dans un système qui prioritise le profit, un système ou la majorité  du monde est pauvre, un système ou l’occident vole les ressources du tiers monde. Nous célébrons 30 années depuis le centre a été établi, et nous terminons nos célébrations ici, à occupy montréal – décolonisons montréal- un mouvement qui a montre les élites que les personnes -particulièrement celles de l’occident – ne sont pas apathiques, et en fait que les personnes ont la rage. La rage car les élites gagent des millier de dollars par heure, malgré le fait que  la majorité du monde est pauvre, la rage car l’argent n’est pas dépenses aux écoles, dans le système de santé ou des services sociaux.  La rage parce qu’on a vu nos buts pour la justice sociale être entravés.

The South Asian Women’s Community Centre has a vision of ending violence against women and our communities.  We therefore support those who have such a vision.   Many feminists at the centre have been organizing for more than 30 years.  Many of us have learned from our elders and their experiences many of us have learned from our own experiences as migrants or second generation immigrant women.  This movement rallies the 99%. We are definitely a part of the 99%, but our experiences at the centre are so different across economic and social lines, and so there is obviously a difference of experiences among the 99% that is importance to recognise as we continue to build, to grow, to struggle, and to flourish.  We are individuals, students, homemakers, artists, we are health care providers, teachers, non-academic workers at universities, we are sewers, factory workers, lawyers, we are survivors of violence, we are members of society, we are activists and social justice organizers.  We are those among the 99% who have been forced off our lands. Because of the colonization of South Asia. We are those among the 99% who have been displaced as a result of corporate greed.  As women whose origins travel from South Asia through East-Asia, Europe, North America and Africa, Many of us, our families and communities have faced the brutality of the police and border guards.  When attempting to migrate with dignity, After being forced off our lands by governments and corporate interests that cater to capitalist economies.  We are those that recognise that the struggle, for our dignity, as migrants, second-generation immigrants and as non-Native women, must be built in solidarity with Indigenous struggles for justice. We are among the 99% who were born in Montreal, but are not seen as a Montrealer.  We are among the 99% who have faced racism in parks and in schools as kids; we are among the 99% who face racism at work, on the street, and in the media.  Women a part of the centre are among the 99% who are discriminated and marginalised because they are poor .We are among the 99% whose family members have faced constant police harassment  We are women among the 99% whose dear friends have been deported because of Canada’s racist immigration policies.  We are among the 99% who recognise that many inspiring, strong, and courageous women cannot speak publically like we can because they are without permanent residency status, and fear the violence of border agents, detention, and deportation. Women at the centre are among the 99% who struggle on daily basis to put food on the table while they take care of children and their community.   We are among the 99% who extend our solidarity to survivors of violence, whether it is the violence of poverty, of partner violence, or of police and state violence.   We are women among the 99% that understand that water transcends borders, We recognise that water should not be commodified We recognise that we need to have a struggle for ecological and climate justice And that this struggle cannot happen without being in solidarity with Indigenous nations .Who for years have been and continue to fight against land degradation in the face of building private infrastructure and corporate greed.   We are women among the 99% who are against systems of oppression and domination, whether it be imperialism, capitalism or patriarchy.  We are women who believe in our agency and the agency of women in the global south, whether it be Pakistan, Afghanistan, India, Bhutan, Nepal, or Sri-Lanka. We are women who know that we can organise ourselves to fight our struggles with courage and pride.  On the occasion of the South Asian Women’s Community Centre’s 30th anniversary, we would like to congratulate people at Occupy Montreal/Decolonise Montreal for their spirits, their determination and their insight in how people should and can organise themselves, that is through participatory democracy.  Let us understand our differences, our privileges, our responsibilities and through that unite.  First and foremost, we must recognise that the terrain of struggle is happening on stolen Native land.  Let us remember this country’s history, one that is rooted in the genocide of Indigenous people.  Let us humbly acknowledge the strength and tenacity of those who have been struggling against the ongoing colonisation of their communities.  We are standing here today on land that has seen Natives courageously surviving and fighting for self-determination, justice and dignity.   Let us continue to believe in the power of the people to inspire, incite, and build a peaceful society based on justice from the ground-up.    Let us believe in people power.  [When I say people, you say power...] - Farha Najah Hussain

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You are invited to come and share the joy with SAWCC! /Vous êtes invités à venir partager la joie avec CCFSA !

When / Quand: Decembre 11, 2011 / le 11 Décembre 2011
Time /Heure : 1:00pm – 4 :00pm  / A partir de 13h : - Termine à 16 h

Where / Ou : CEDA, 2515, rue Delisle, Montréal, QC, H3J 1K8 (Metro: Lionel-Groulx, - 2 minutes walk / 2 minutes à pied)

Pease bring your favorite dish to share with friends./S’il vous plaît apporter votre plat préféré à partager avec les amies.

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NOUVELLES DES MEMBRES ET DU CENTRE / CENTRE AND MEMBERS NEWS.
YOUTH CORNER

Vers les 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes

Comme à chaque année, la campagne 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes se déroulera partout au Québec du 25 novembre au 6 décembre.

La campagne de cette année a pour objectif de sensibiliser un large public sous le thème « La violence envers les femmes continue d’exister parce que…». Elle souhaite mettre en évidence la responsabilité individuelle et collective que nous avons, toutes et tous, de faire cesser la violence envers les femmes. En effet, trop de personnes continuent de justifier cette violence, considèrent qu’elle est chose du passé ou que cela ne concerne qu’un nombre restreint de femmes. Et pourtant, la violence envers les femmes persiste ! Le Comité des 12 jours d’action produira une capsule vidéo traitant de différents facteurs qui, encore en 2011, perpétuent la violence envers les femmes. Cette capsule sera lancée le 25 novembre sur le site internet de la FFQ (www.ffq.qc.ca).

Comme par les années passées, nous publierons une annonce dans les principaux journaux pour réitérer que la violence est inacceptable. Cette annonce invitera les lectrices et lecteurs à visionner la capsule vidéo, à en discuter avec leur entourage, à proposer des solutions et … à passer à l’action !

  • Le 6 décembre, un rassemblement aura lieu à 12h, devant le Palais de justice de Montréal (1, rue Notre-Dame est) afin de dénoncer la violence envers les femmes, de commémorer les victimes de Polytechnique, mais, surtout, de proposer des solutions. Les groupes et les personnes sont invités à fabriquer des rubans blancs et des pancartes (où seront inscrites des solutions pour mettre fin à la violence) et à les apporter au rassemblement.

Contribuez à déconstruire le mythe que l’égalité est déjà acquise en rappelant que :
Tant qu’il y aura de la violence envers les femmes, l’égalité entre les femmes et les hommes sera impossible !Participez à la campagne des 12 jours d’action !

Le Comité des 12 jours d’action, édition 2011 :

Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle
Fédération des femmes du Québec
Fédération Interprofessionnelle de la santé du Québec
Femmes autochtones du Québec
L’R des centres de femmes du Québec
Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale
Regroupement québécois des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel
Réseau d’action femmes handicapées Canada

Sent by Naila, Thank you

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PAKISTAN: A teenage Nobel Prize nominee leads the struggle for the education of girls

Farzana Ali Khan

SWAT: Despite losing the Nobel Peace Laureate prize, Malalai Yousafzai, a grade 8 student from Gulkada, Mingora is determined to fight for the education of girls and fulfill the noble cause for which she has raised her voice.

Malalai was one of the five nominees chosen out of 98 children that were put forward by organizations and individuals from 42 different countries.

Archbishop Desmond Tutu, himself a Nobel Peace Laureate, announced the five nominees for the International Children’s Peace Prize 2011 in Cape Town on Tuesday. The prize is an initiative of the Dutch organization, Kids Rights and was launched during the 2005 Nobel Peace Laureates’ Summit chaired by Mikhail Gorbachev.

The International Children’s Peace Prize is presented annually to a child, who’s courageous or otherwise remarkable acts have made a difference in countering problems which affect children around the world. This year a child Michaela Mycroft (17) from South Africa was rewarded with the Children’s Peace Prize.

Malalai focused on the right to education, in particular for girls, which was banned during the Talibanisation in Pakistan. She dared to stand up for herself and other girls and used the national and international media to let the world know girls should also have the right to go to school.

When asked what was Malalai’s reaction after not winning the prize, she said, “I am happy for Michaela for winning the prize as she is a special child and is already working for the disabled children,” adding, in fact, I couldn’t even stop my tears while seeing Michaela receiving the prize as it was hard for her to hold the prize due to her being a disabled child.
She said, “Though I believe that all the five nominees were deserving children, still had the prize been awarded to any of them then I might have felt bad and a question would have arisen in my mind of being discriminated but now I am glad that none other than Michaela won it.”

“In fact, I still feel honored to be nominated for the award and for me it’s just a beginning as real journey of achieving my goal has yet to be started,” she said adamantly adding that I have been encouraged and more determined rather.

She told the News, “I had realized the importance of education during the period when the militants had taken hold of the less developed area Swat and destroyed most of the girls schools and colleges,” she added that it was the time when she had made the commitment of raising voice for girls education.

“My aim is actually not only to promote girls education but also to establish a forum where kids who works as domestic servants could get education as I have come across many children who do want to go to schools but their families financial restraints have deprived them,” Malalai said.

To a query she said, “I believe that education is must for men and women both as it was only the outcome of ignorance on part of the people that our native town Swat was destroyed.”

Malalai also conveyed a message to those parents through media who are reluctant to get their children educated out of fear of social oddities of the Pakhtun culture. “To me education is the only tool that makes a man civilized, a good citizen and help develop the Pashtun society,” she opined.

She attributed her recognition as a full support on part of her parents and thanked to the media for highlighting her goal as a determination.

Small in body but bold and confident, Malalai urged the government to re-establish the schools and colleges at its earliest in the area.

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South Asian Youth (SAY)

invite you to the South Asian Women’s Community Centre (SAWCC) for our annual commemoration of the École Polytechnique Massacre.

Film screening, followed by a discussion facilitated by members of SAY

Sunday December 4th, 2011 at 1 p.m

1035 Rachel est (between ChristopheColomb

& Boyer) 3rd floor (metro MtRoyal),montreal – Occupied Kanienkehaka Territory

Bol (Speak)-Length: 165 mins

Languages: Urdu & Punjabi (English Subtitles)

Director: Shoaib Mansoor (Khuda Ke Liye)

Year of release: 2011

Tailer: http://www.youtube.com/watch?v=lDCJzaRal3o

“Based in the heart of Lahore [Pakistan], the story takes place in a house full of daughters, with vibrancy of life, yet restrictions on blooming. Bol takes you through a journey into the life of this family experiencing their troubles, sufferings, resolves and high points. The story questions the authority of reproducing human beings into this world without taking responsibility of acknowledging their worth. As family members take decisions to solve their problems they step into deeper troubles. The complexity of their circumstances becomes a struggle of life and death.

The film screening will be followed by a discussion of the film facilitated by members of SAY.

We will commemorate December 6th by continuing to remember Women

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ELDERS SPEAK UP

The brain is not a drain when older adults train

Moderate exercise can improve memory: study

One year of moderate physical exercise can increase the size of the brain’s hippocampus in adults aged 55 and more , leading to an improvement in spatial memory, a new study showed.

The hippocampus is a brain structure involved in all forms of memory formation.

The study- conducted by researchers at the University of Pittsburgh, University of Illinois, Rice University and Ohio state University – is in the national academy of Sciences.

“The results of our study are particularly interesting in that they suggest that even modest amounts of exercise by sedentary older adults can lead to substantial improvements in memory and brain health,” said senior author Art Kramer, director of  the Beckman Institute at the University of Illinois.

“Such improvements have important implications for the health of our citizens and the expanding population of older adults worldwide.”

Scientists recruited 120 sedentary older people without dementia and randomly placed them in one of two groups – those who began an exercise regimen of walking around a track for 40 minutes a day, three days a week , or those limited to stretching and toning exercise.

The results showed that the aerobic – exercise group demonstrated an increase in volume of the left and right hippocampus of 2.12per cent and 1.97 per cent, respectively.

The same regions of the brain in those who did stretching exercise decreased in volum by 1.40 and 1.43 per cent , respectively.

“We think of the atrophy of the hippocampus in later life as almost inevitable,” said Krik Erickson, professor of psychology at the University of Pittsburgh and the paper’s lead author.

“But we’ve shown that even moderate exercise for one year can increase the size of that structure. The brain at that stage remains modifiable.”

LES MARDI-RENCONTRES ACTIVITÉS DE GROUPES/TUESDAY MORNING GROUP ACTIVITIES

December 6  December
Commemoration Day of Fourteen young women from École Polytechnique were killed in a school shooting./ Le 6 décembre, un rassemblement aura lieu à 12h, devant le Palais de justice de Montréal (1, rue Notre-Dame est) afin de dénoncer la violence envers les femmes, de commémorer les victimes de Polytechnique, mais, surtout, de proposer des solutions. Les groupes et les personnes sont invités à fabriquer des rubans blancs et des pancartes (où seront inscrites des solutions pour mettre fin à la violence) et à les apporter au rassemblement.
December  13 December

Information session on “Housing”

On 11 December we are going to have our Year-End party. Please come join us and bring some food to share with others.

Fête de fin d’année/ Year-end party

Time: 1:00 -4:00

CEDA

2515, rue Delisle, Montréal, Quebec.H3J 1K8

Téléphone:514-596-4422, Site Internet : www.ceda22.com

DîNER CAUSERIE / POT-LUCK

Venez vous joindre à nous le dernier vendredi de chaque mois. Apportez votre dîner pour partager avec les autres. Le dîner sera suivi par des discussions sur des sujets intéressants.

Join us on the last Friday of every month. Bring some foods / drinks to share with others. Lunch will be followed by discussion on chosen topics.

Our Year End party will replace our usually pot luck for this month.

CONTACT US:

Centre communautaire des femmes sud asiatiques

South Asian Women’s Community Centre

1035, rue Rachel est, 3ième étage.

Montréal, QC H2J 2J5

Tel :514- 528-8812, Fax : 514-528-0896

www.sawcc-ccfsa.ca

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